des Finances de la France» 21 i
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Que tontes, les précautions néceflaires,pour la propreté & la falubrité, feraient-exactement obfervées.
Que les charités n’étant plus néceiïaires »pour la nourriture des prifonniers & pourl’amélioration de leur état journalier, ellesne feroient appliquées -, qu’à la délivrancede ceux détenus pour mois de nourrice, oudes autres débiteurs , les plus dignes depitié,
Qu'enfin , après avoir alluré aux prifon-piers tout ce qui intérelïbit leur état phyfi-que & la falubrité de l’air, on feroit d’autantplus exaét à prévenir toute efpece de licence;obligation néceflaire, non - feulement pourl’entretien de l’ordre, mais aufîi, afin qu’011ne perde jamais de vue, que les prifons fontun lieu de privation & de punition. Il fautque les devoirs de l’humanité y (oient foi-gneufement remplis ; mais il eft importantque l’imagination demeure frappée, & qu’onapperçoive par-tout les lignes de la gêne &4 e la contrainte, Ainfi, nul jeu ne devoit
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