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3 (1784)
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195
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des Finances de la France.' 197*

le voir , na aucune proportion avec celuiquexigeroit le foin de ces mêmes malades ,sils étoient placés chacun dans leurs réduits,& à une grande difiance les uns des autres.On pourrait obferver encore, que faute dunnombre fuffifant, ou de fœurs de la cha-rité , ou dautres perfonnes animées égale-ment par lefprit de la religion, il faudraitnéceflaircment employer des gardes mercenai-res , fans furveillants, fans motifs intérieursqui les attachât conftamment à leurs devoirs;enfin, dans une maifon publique, le méde-cin , le chirurgien, font foutenus dans leurstravaux par lamour de la réputation, & cetaiguillon 11e fubfilteroit point, fi. lon exi-geoit deux des foins obfcurs, & dont les ef-fets feroient inconnus.

Je conviens cependant, que par fine né-gligence extrême , on pourrait rendre unlieu dhofpice tellement funefte, que les fe-cours les plus épars & les plus infuffifants mé-riteraient la préférence ; mais il neft pointdétablifiement qui pût foutenir aucune efpece

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