des Finances de la France. 1^3
c’eft la tache imprimée fur certaines impo-
fitions ; telles, par exemple, que la taille ,
la corvée , le logement des gens de guerre ,
y.
& d’autres encore : ce iero'it une folle entre-prife que de prétendre déranger ces idées,& de vouloir affimiler indiftindement à depareilles charges, tous les ordres de citoyens ;mais à mefure qu’on s’occuperoit de modifierces mêmes impôts, les difficultés difparoî-troient. C’eft ainfi, que la taille ell une hu-miliation dans la partie du Royaume oùelle indique une infériorité d’état, tandisque le même impôt 11e rabaiffe perfonne *dans les provinces où ce tribut défigne uni-quement, une différence dans la nature desbiens-fonds ; c’eft ainfi qu’on peut enlùiteafléoir fur ce genre de revenu , la dépenfedes chemins , fans que l’amour - propred’aucun contribuable en foit offenfé. D’ail-leurs, en fuppofant un moment, où le Sou-verain feroit en état de remettre quelquesimpôts , pourroit-on faire aucune réclama-tion fondée , i'i ces foulagements étoient
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