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s, fang royal qui s’adrefTent à lui perfonnelle-3, ment. La crainte, l’ambition, tout porte àî3 leur complaire. On éprouve bien vite qu’ilsJ, apperçoivent & qu’ils Tentent, tous les dé-; 5 tails de finance qui les concernent ; tandis„ que le mérite qu’on pourrait -acquérir auxa yeux de Ton maître , par la défenfe contfi
s, nuelîe de fes droits, fe perd dans l’immen-„ fité des objets qui l’intéreffent, & qu’il eft3, d’ailleurs fi facile, de diffimuler les facrifices33 qu’on lui fait faire, ou d’en colorer les mo-33 tifs. C’eft par l’effet, cependant, de ces33 confidérations morales, que les appanages3, fe font accrus & s’accroîtront encore; &33 les réflexions que fait, à cet égard, un in-3 3 dividu foible & paffager comme moi, nes, l’empêcheront pas ; mais je dois à Votre33 Majefté , le tribut de la vérité, fur tous33 les objets où Elle me permet de la lui dire.”Je n’étendrai pas plus loin ces réflexions ;je fens même que dans un fujet fî délicat, j’aibefoin d’avoir été écouté du Roi même avecbonté, pour être fur de ne rien dire qui puilfé«tre mal interprété,
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