des Finances de la France.' 14?'
tois une demande que faifoient les Princes,relativement à la nomination des receveurs gé-néraux dans leur appanage ; la difcuffion decette queftion , me conduilit à une réflexiongénérale que je rendis de cette maniéré.
“ Sans examiner les motifs pour lefquels» on a obtenu fous un miniftere, ce qu’on» n’a voit pas eu fous un autre, j’obferverai„J, en général, que beaucoup de loix ou d’ar-,3 réts du Confeil, demandés par les confeils» des Princes, & cités enfuite en exemple,„ n’atteftent pas toujours des droits appro-,3 fondis & difcutés : j’en appellerais fans» crainte, à cet égard, au témoignage des per-ja fonnes qui ont négocié de la part des Prin-3t3 ces avec les miniltres, & qui favent à mer-» veille comment on prend ion teins, on„ attaque’, & l’on réuflit. C’eft là, une vérité,„ fur laquelle je ne faurois trop fixer l’atten-33 tion de Votre Majefté; parce que les con-33 féquences en ont toujours été grandes, &33 pourront l’étre encore davantage à l’avenir.33 Unminiftre des finances, ou tout autre, ne$ réfifte guères à. l’afoendant des Princes du-