des Finances de la France.
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occupée, avoient entraîné beaucoup d’aclionsgénéreufes de la part des particuliers : iln’eft aucune nation plus fufceptible de cemouvement d’imitation que la nation Fran-çoife , & cette confidération , rend d’au-tant plus précieufes les vertus de fon Sou-verain.
Enfin, le Monarque en France , peut en-core reftreindre le luxe , en obligeant à laréiîdence, tous ceux qui exercent en pro-vince de grandes fondions, civiles , ecclé-fiaftiques ou militaires. C’eft dans les lieuxoù l’on eft contenu par les devoirs d’unEtat ; c’eft dans les villes d’une médiocreétendue, que la fageffe de la conduite eftplus obfervée : les grands théâtres excitentles talents ; mais les petits font plus favo-rables aux vertus morales. Ce n’eft guèresque dans la capitale, où l’on voit ce genrede luxe qui naît du relâchement abfolu desprincipes ; l’éducation abrégée qu’on y re-çoit; l’indépendance que les grands feigneursy acquiérent de trop bonne heure » en fer