des Finances de la France. 'fi
moments ; puifque chaque année , depuis,172,6 , le commerce a porté aux hôtels denmonnoies, une fomme d’or & d’argent corn,fidérable, & dont il a reçu le payement ,à des conditions fort inférieures aux prix chdelfus, conformément aux divers tarifs dontj’ai donné connoilfance»
Mais lorfque dans le cours d’une année,il arrive des moments où le prix de l’or &de l’argent s’élève alTe-z haut, pour qu’ontrouve fon intérêt à fondre des louis ou desécus 3 le Souverain 11’a aucun intérêt à s’yoppofer : c’eft un moyen , au contraire ,d’empêcher que la hauffe paffagere de cesmétaux , n’aille trop loin; au lieu qu’en obli-geant les orfèvres & les bijoutiers, à fe pour-voir , à tout prix , d’or & d’argent venant del’étranger, on renchérit leurs ouvrages , &l’on nuit à cette branche de commerce.
Cependant, files orfèvres & les bijoutiersfondent des louis & des écus pour les be-foins de leur commercé , la quantité dunuméraire, ne fera pas moins la même an
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