des Finances de l'a France
acquiérent au moment de leur converflon enmonnoies , une femblable difpofition offfi-roit un appas de plus aux faux monnoyeurs;ils peuvent, fans doute, fatisfaire leur cupi-dité de plufieurs maniérés, & la plus lu-crative conllfte, à altérer le titre & le poidsdes efpeces qu’on fe permet de fabriquer;mais ce genre de fraude peut être aifémentreconnu : au lieu que 11 l’on trouvoit unbénéfice fuffifant, en gagnant fimplementla différence qui exifteroit, entre le prix del’or & de l’argent en métal, & la valeur desmonnoies d’un bon alloi, cette efpece defpéculation laifferoit beaucoup moins detraces. «
Je voudrais avoir tout dit, fur la queftionqui fait le fujet de ce chapitre ; car de tellesdifcuffions font tellement abftraites & fugi-tives , qu’il eft difficile d’y répandre affezd’intérêt, pour dédommager de l’attentionqu’elles exigent : cependant, je dois encoreéclaircir un doute important, & relatif à lamême matière.
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