RE1SEBILDËR.
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du haut de la maison regardaient Samson qui jouait.
« Samson ayant invoqué le Seigneur, lui dit : Seigneurmon Dieu, souvenez-vous de moi. Mon Dieu, rendez-moi maintenant ma première force, afin que je me vengede mes ennemis en une seule fois, pour la perte de mesdeux yeux.
« Et prenant les deux colonnes du milieu, sur les-quelles la maison était appuyée, tenant l’une de la maindroite et l’autre de la main gauche,
« Il dit : Que je meure avec les Philistins ! Et ayantfortement ébranlé les colonnes, la maison tomba surtous les princes et sur tout le reste du peuple qui étaitlà ; il en tua beaucoup plus en mourant qu’il n’en avaittué pendant sa vie. »
A ce passage, les yeux du malade devinrent grands ethagards comme ceux d’un fantôme ; il se leva convulsi-vement sur son séant, saisit de ses deux petits bras grêlesles deux colonnes du ciel de lit à ses pieds, et secoua ces
colonnes en hurlant comme un enragé : « Que je meure
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avec les Philistins ! »
Mais les fortes colonnes du lit restèrent immobiles; àla fin, fatigué et avec un sourire d’indéfinissable tristesse,le petit retomba sur ses coussins, et de sa blessure, dontl’appareil s’était dérangé, jaillit un torrent de sang.