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1 (1861)
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REISEBILRER.

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peut-être pour un grand homme, on ne penserait pas àle haïr, à le mesurer exactement, pas du moins avec lamesure héroïque dont on mesure un Napoléon et unCanning, et lon naurait pas découvert combien il estpetit comme homme.

Cest un homme petit et moins encore que petit. LesFrançais nont rien pu dire de plus cruel sur Polignac,sinon que cétait Wellington sans gloire. Dans le fait,que reste-t-il si lon ôte à Wellington son grand uniformede gloire?

Jai donné ici la meilleure justification de lord Wel-lington... Mais on sétonnera quand javouerai sincère-ment que jai fait une fois un éloge étonnant de cehéros. Cest une excellente histoire, et je la veux ra-conter ici.

Mon barbier à Londres était un radical nommé MisterWhite, pauvre petit homme dans un habit noir râpé quirendait un reflet blanchâtre. Il était si chétif, que safigure, vue de face, semblait nêtre quun profil, etquon voyait ses soupirs dans sa poitrine avant de lesentendre; surtout il ne manquait pas de soupirer sur lemalheur de la vieille Angleterre, et sur limpossibilité dejamais payer la dette nationale.

Hélas ! disait-il dordinaire en soupirant, quest-ceque cela faisait aux Anglais que tel ou tel régnât enFrance, et que les Français fissent telle ou telle chosedans leur pays? Mais la haute noblesse et le haut clergécraignirent les principes de la révolution française, et