REISEBILRER.
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peut-être pour un grand homme, on ne penserait pas àle haïr, à le mesurer exactement, pas du moins avec lamesure héroïque dont on mesure un Napoléon et unCanning, et l’on n’aurait pas découvert combien il estpetit comme homme.
C’est un homme petit et moins encore que petit. LesFrançais n’ont rien pu dire de plus cruel sur Polignac,sinon que c’était Wellington sans gloire. Dans le fait,que reste-t-il si l’on ôte à Wellington son grand uniformede gloire?
J’ai donné ici la meilleure justification de lord Wel-lington... Mais on s’étonnera quand j’avouerai sincère-ment que j’ai fait une fois un éloge étonnant de cehéros. C’est une excellente histoire, et je la veux ra-conter ici.
Mon barbier à Londres était un radical nommé MisterWhite, pauvre petit homme dans un habit noir râpé quirendait un reflet blanchâtre. Il était si chétif, que safigure, vue de face, semblait n’être qu’un profil, etqu’on voyait ses soupirs dans sa poitrine avant de lesentendre; surtout il ne manquait pas de soupirer sur lemalheur de la vieille Angleterre, et sur l’impossibilité dejamais payer la dette nationale.
— Hélas ! disait-il d’ordinaire en soupirant, qu’est-ceque cela faisait aux Anglais que tel ou tel régnât enFrance, et que les Français fissent telle ou telle chosedans leur pays? Mais la haute noblesse et le haut clergécraignirent les principes de la révolution française, et