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1 (1861)
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271
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RE1SEËILDEH.

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La source de ce mal est la dette, the national debt,ou, comme dit Cobbett, the king's debt. Cobbett re-marque en effet avec raison que, pendant quon faitprécéder du nom du roi le nom de toutes les institutions,par exemple, the. king's anny, the king's navy, theking's courts, the kings prisons, etc., la dette, qui pro-vient pourtant de toutes ces institutions, nest jamaisappelée kings debt, la dette royale, et que cest la seulechose quon ait fait à la nation lhonneur de baptiser deson nom.

Le plus grand des maux est donc la dette : elle a pour-tant cet effet que lÉtat anglais se maintient, et quemême ses diables les plus méchants ne veulent pas saruine; mais elle a fait aussi de toute lAngleterre ungrand treadmill (moulin à pied) le peuple est obligéde travailler jour et nuit pour entretenir ses créanciers,au point que lAngleterre vieillit et grisonne de soucis,et oublie toutes les folles joies de la jeunesse; que lAn-gleterre, ainsi que cela arrive aux gens fortement en-dettés, est affaissée jusquà la plus stupide résignation,et ne sait quel parti prendre, quoiquil y ait à la Tour deLondres neuf cent mille fusils et autant de sabres et debaïonnettes.