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1 (1861)
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250
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ŒUVRES UE HENRI HEINE.

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nante magie déclat; des comestibles ordinaires nousattirent par une nouvelle combinaison déclairage;même les poissons crus sont présentés avec un artpiquant qui nous charme par les reflets darc-en-ciel deleurs écailles, la viande crue est comme peinte sur desassiettes de porcelaine bien nettes et enluminées detoute façon, avec une riante couronne de persil. Enfintout a la coquetterie d'une peinture, et nous rappelleles tableaux si brillants et pourtant si naturels de FranzMieris. Il ny a que les hommes qui naient pas lair aussigai que sur ces tableaux hollandais; cest avec lesfigures les plus sérieuses quils vendent les joujoux lesplus drôles, et la coupe et la couleur de leur habillementsont uniformes comme leurs maisons.

Du côté opposé de Londres quon nomme lextrémitéoccidentale, the wesl-end of the town, vit le mondedistingué et moins occupé, cette uniformité domineencore davantage; en effet, il y a des rues entières,longues et larges, toutes les maisons, grandes commedes palais, ne sont pourtant pas autrement distinguéesextérieurement, si ce nest quici on voit, comme àpresque tous les habitations qui ne sont pas tout à faitordinaires, les fenêtres du premier étage décorées debalcons en fer, et quon trouve aussi au rez-de-chausséeun noir grillage en fer qui protège un étage souterrain.On rencontre aussi dans cette partie de la ville de grandssquares, qui sont des rangées de maisons semblables àcelles précédemment décrites, lesquelles forment un