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1 (1861)
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107
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REISEBILDER.

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face lubrique que la femme sur cette image. Je citeraiencore un exemple du même genre. Dans la maisond’un changeur, où la femme du chef tenait elle-mêmele comptoir et regardait toujours avec une attentionparticulière l’empreinte des monnaies, je trouvai queles enfants avaient tous dans leurs figures une ressem-blance surprenante avec les plus grands monarques del’Europe; et quand ils étaient réunis et se disputaientensemble, je croyais voir un petit congrès.

Voilà pourquoi l’empreinte des monnaies n’est pasune affaire insignifiante pour les hommes d’État. Puisqueles gens ont pour l’argent une affection si intime, etqu’ils le contemplent toujours avec une singulière ten-dresse , les enfants prennent souvent les traits du sou-verain dont l’effigie y est empreinte, et le pauvre princese voit alors soupçonné d’être le père de ses sujets.Les Bourbons ont leurs bonnes raisons pour'refondreles napoléons ; ils désirent ne plus voir parmi leurs Fran-çais tant de têtes napoléoniennes. La Prusse est l’Étatle plus avancé dans la politique numismatique : par unjudicieux alliage de cuivre, on sait s’y prendre de ma-nière que les joues du roi sur les petites monnaies nou-velles, deviennent tout de suite rouges, et c’est la rai-son pourquoi depuis quelque temps les enfants, enPrusse , ont une mine bien mieux portante qu’aupara-vant, à tel point que c’est un vrai plaisir de regarderleurs florissante&petites figures de sitbergros.

En mentionnant la corruption de mœurs dont sont