REISEBILDER.
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fille, prends tes aises et monte l’escalier de bois pourregarder le calice de mon cœur épanoui.
Nous sommes encore au matin ; le soleil a parcouru àpeine la moitié de sa carrière, et les parfums de moncœur sont si énergiques qu’ils me montent à la tête envapeurs enivrantes, et je ne sais où cesser l’ironie et oùle ciel commence. Je peuple l’air de mes soupirs, et jevoudrais me dissoudre en délicieux atomes, me perdredans-la divinité incréée... Mais qu’anivera-t-il quandviendra la nuit et que les étoiles se montreront dans leciel, les étoilés infortunées qui peuvent te dire...
C’est le premier mai ; le plus misérable courtaud deboutique a aujourd’hui le droit d’être sentimental, et cedroit, tu voudrais le refuser au poète !
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