REISEBILDER.
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je déployai avec une mine toute doctorale sur la tablede pierre qui se trouve au milieu du belvédère. 11 y eutplus d’une ville que je ne pus trouver, peut-être parceque je la cherchais plus avec le doigt qu’avec mesyeux, qui s’orientaient pendant ce temps sur le visagede la jolie dame, et y trouvaient de plus belles contréesque Schierke et Elend. Ce visage était de ceux quin’exaltent jamais, ravissent rarement, et plaisent tou-jours. J’aime de tels visages, parce que leur sourirecalme les fâcheuses impétuosités de mon cœur.
Dans quelle position le petit monsieur qui accompa-gnait ces dames se trouvait-il vis-à-vis d’elles, je ne pusle deviner. C’était une mince, étonnante figure. Petitetête parcimonieusement garnie de maigres cheveux gris,qui tombaient sur un front déprimé, jusqu’aux yeuxverdâtres, semblables à des libellules; nez rond, fortsaillant; bouche et menton rentrant au contraire entoute hâte jusqu’aux oreilles. Cette petite figure sem-blait être faite de cette argile tendre et jaunâtre dont lesstatuaires se servent pour leurs premières ébauches; etquand les lèvres minces se contractaient, elles tiraientsur les joues quelques milliers de rides en demi-cercle.Le petit bonhomme ne disait pas un mot, et seulement,de temps à autre, quand la dame la plus âgée lui chu-chotait quelque chose d’amical, il souriait comme uncarlin qui a le cerveau enrhumé.
Cette dame plus âgée était la mère de la jeune, etelle avait aussi les manières les plus comme il faut. Son
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