LE LIVRE DE LAZARE. 3SÎ>
chauffer, les lourdes caresses d’une vachère amoureuse.Mieux vaut aussi, pour nous réchauffer les entrailles,mieux vaut boire largement du vin épicé, du punch etdu grog, même au fond-des plus ignobles tavernes, aumilieu de voleurs et de vagabonds échappés à la po-
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tence, mais qui vivent, qui respirent, qui ronflent, et quisont plus dignes d’envie que le glorieux enfant deThétis. Le fils de Pélée l’a dit avec raison : vivre enhaut, sur la terre, comme le plus misérable des serfs,
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cela vaut mieux que d’être aux bords du Styx un chefdes ombres et un des plus grands héros qu’ont célébrésles poètes.
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