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34 H ŒUVRES DF. HENRI HEINE.
d’enragés, et mainte belle noire entoure voluptueuse-ment de ses bras le corps nu de son compagnon. — Atravers ce vacarme retentit plus d’un gémissement.
Le garde-chiourme est maître des plaisirs; il stimuleà coups de fouet les danseurs fatigués et les excite à lajoie.
Et (rara-trara / et d w m du m -du rnilu m ! Le tapageattire du fond des flots les monstres de la mer, endormisde leur stupide sommeil.
Encore engourdis, ils arrivent; ce sont des requins,des centaines de requins; ils lèvent les yeux vers le na-vire et restent tout ébahis d’étonnement.
Ils se sont cependant aperçus que l’heure du déjeunern’est pas encore venue; ils bâillent et ouvrent leurgueule jusqu’au fond; leurs mâchoires sont plantées dedents pointues comme une scie.
Et encore trara-trara! et dumdum-dumdum, ! Ladanse ne s’arrête pas. Les requins, d’impatience, se mor-dent eux-mêmes la queue.
Je crois qu’ils n’aiment pas la musique, comme beau-coup de leurs pareils. Ne te fie à aucun animal quin’aime pas la musique, dit le grand poète d’Albion.
Et 1,rara-trara ! et dumdum-dumdum ! La danse vatoujours. Mynher van Koék est assis près du grand mât,et il joint les mains en priant :
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Je vois encore laIrtàt. Chacun repIffiir la bouche,
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