f
U 1
344 ŒUVRES DE HENRI HEINE.
des bourdonnements moqueurs ; elles se posent sur monnez. sur mon front : — fatale engeance! Quelques-unesd’entre elles ont des visages d’hommes, il y en a aussiqui ont des trompes d’éléphant comme le dieu Ganesachez les Hindous. J’entends au fond de mon cerveau ungrand remue-ménage. Il me semble que quelqu’un yfait sa malle, et que mon esprit, — ô mon Dieu ! — quemon esprit va déguerpir avant que je m’en aille moi-même.
P****
&***
Tiitiwp***
al®. Lt cüriK-’lltdocMruifc
VI
[est ük fcirc*
WDtTOOtlDBi
LE NÉGRIER.
I
Le capitaine du navire, mynher van Koek, est assis
le toléra
KïïffilMOOCffbêlement vipw
dans sa cabine, occupé à faire ses comptes. Il calcule leprix du chargement et les bénéfices probables.
♦
« La gomme est bonne, le poivre est bon, j’en ai troiscents sacs et trois cents tonneaux. J’ai aussi de la poudre
1 D en mourait)*■ Aujourd hui is taisl®iits.j- |astre.
d’or et de l’ivoire ; mais la marchandise noire est ce quivaut le plus.
« J’ai six cents nègres que j’ai acquis par échange, et
'“‘«scûquiiüfû
kslots,
presque pour rien en vérité, aux bords du Sénégal. Lachair est ferme, les nerfs sont tendus; on dirait du bronzebien coulé.
'^tietle
«joue.