l’intermezzo.
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à extravaguer dans des pays étrangers, le temps parutlong à ma bien -aimée, et elle se fit faire une robe denoces, et elles entoura de ses tendres bras le plus sotdes fiancés.
Ma bien-aimée est si belle et si charmante, sa gra-cieuse image est encore devant mes yeux ; les violettesde ses yeux, les roses de ses joues et les lis de ton frontbrillent et fleurissent toute l’année. Croire que je pussem’éloigner d’une telle maîtresse était la plus sotte demes sottises.
XXVII
Ma douce bien-aimée, quand tu seras couchée dansle sombre tombeau, je descendrai à tes côtés et je meserrerai près de toi.
Je t’embrasse, je t’enlace, je te presse avec ardeur,toi muette, toi froide, toi blanche ! Je crie, je frissonne,je tressaille, je meurs.
Minuit sonne, les morts sc lèvent, ils dansent entroupes nébuleuses. Quant à nous, nous resterons tousles deux dans la fosse, l’un dans les bras de l’autre.
Au jour du jugement les morts se lèvent, les trom-pettes les appellent aux joies et aux tortures; quant ànous, nous ne nous inquiéterons de rien et nous reste-rons couchés et enlacés.