l'intermezzo.
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niais plus doux encore est le baiser cjue je t’ai ravi. Jete possède, et je crois que la parole n’est qu’un soufllevain.
Oh! jure, ma bien-aimée, jure toujours : je te croissur un seul mot. Je me laisse tomber sur ton sein, et jecrois que je suis bien heureux ; je crois, ma bien-aimée,que tu m’aimeras éternellement et plus longtempsencore.
XIII
Sur les yeux de ma bien-aimée j’ai fait les plus beauxcanzones; sur la petite bouche de ma bien-aimée j’aifait les meilleurs terzines ; sur les yeux de ma bien-aimée j’ai fait les plus magnifiques stances. Et si mabien-aimée avait un cœur, je lui ferais sur son cœurquelque beau sonnet.
XIV
Le monde est stupide, le monde est aveugle; il devienttous les jours plus absurde : il dit de toi, ma belle petite,que tu n’as pas un bon caractère.
Le monde est stupide, le monde est aveugle, et il teméconnaîtra toujours: il ne sait pas combien tes étreintesfont frémir de bonheur et combien tes baisers sontbrillants.
XV
Ma bien-aimée, il faut que tu me le dises aujourd’hui: