PE l’aLEEMACXE.
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à ceux qui l’ont lu ou qui le lisent encore, etje ne puis me dispenser du triste devoir dele signaler comme l’ouvrage d’une coterie.Madame de Staël, de brillante mémoire, danscelte circonstance , et sous la l’orme d’un livre,a , en réalité , ouvert un salon oii elle recevaitdes écrivains allemands , et leur donnait ainsil’occasion de se présenter dans le beau mondefrançais; mais , au milieu du tumulte des voixnombreuses et diverses , dont les clameurs re-leniissent du fond de ce livre, on entend tou-jours, dominant toutes les autres, la voix defausset de M. A. de Sclilcgel. Là où madamede Staël se montre elle-même , quand cettefemme si expansive s’exprime sans intermé-diaire , lorsqu’elle se livre à sa chaleur natu-relle, quand elle abandonne à ses radieusesexplosions toute celte pyrotechnie sentimen-tale qu’elle dirige si bien , son livre est curieuxcl digne d’admiration. Mais , dès qu’elle obéith des inspirations autres que les siennes ; dèsqu’elle se soumet à une école dont l’esprit luiest entièrement étranger, et qu’elle ne sauraitComprendre; dès que, par les incitations decette école , elle pousse à certaines tendancesultramontaines, qui sont en contradiction di-