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5 (1835) De l'Allemagne, 1
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218
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DE L ALLEMAGNE.

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fleuris clu symbolisme, et sa force philosophiquegît dans l’art de construire. Mais cette aptitudeest une faculté de l’esprit qu’on trouve aussisouvent chez les poètes médiocres que chezles meilleurs philosophes.

D’après cette dernière indication, il devientclair que M. Schelling, dans cette partie dela philosophie qui n’est qu’idéalisme transcen-dantal, n’est resté qu’un écho de Fichte, maisque dans la philosophie de la nature, où ildisposait des fleurs et des étoiles, il a dû s’épa-nouir et rayonner. Ses amis s’attachèrentaussi de préférence à ce côté de la philoso-phie, et le tumulte qui éclata en cette occasionn’était, en quelque sorte , qu’une réaction dela poètasserie contre la précédente philoso-phie abstraite de l’esprit. Comme des écolierséchappés qui ont soupiré tout le jour dans le ssalles étroites , sous le poids des syntaxes etdes chiffres, les élèves de M. Schelling seruèrent au milieu de la nature, dans le réelparfumé , coloré et resplendissant ; ils pous-sèrent des cris de joie, se roulèrent en culbutes,et firent un grand tapage.

L’expression « élèves de M. Schelling » nedoit pas non plus être prise ici dans le sens