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5 (1835) De l'Allemagne, 1
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DE L’ALLEMAGNE.

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un certain point -, car, en admettant une loisce principe supérieur dont je viens de parler,la philosophie pouvait se diviser en deux par-ties, dans l’une desquelles on démontreraitcomment de l’idée résulte la nature, et dansl’autre comment la nature devient pure idée.La philosophie a donc pu se partager en idéa-lisme transcendant et en philosophie de lanature. Aussi M. Schelling a-t-il réellementreconnu ces deux faces, et il a démontré ladernière dans ses Idées pour servir à une phi-losophie de la nature , et la première dans sonSystème de Iidéalisme transcendantal.

Je ne parle de ces deux ouvrages, dont l’unparut en \ 797 et l’autre en \ 800 , que parceque ces deux faces réciproquement complé-mentaires sont exprimées dans le titre même,et non parce qu’ils contiennent un systèmecomplet. Non ; un tel système ne se trouvedans aucun des livres de M. Schelling. 11 n’ya point chez lui, comme chez Kant et chezFichte , d’ouvrage principal qu’on puisseconsidérer comme le point central de sa philo-sophie. Il serait injuste dé juger M. Schellingd’après le contenu d’un livre, et à la rigueurde tk lettre. Il faut plutôt lire ses livres d’une