DK ^ALLEMAGNE.
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séquence le passage de la Critique où Kant enformule la distinction :
« 11 n’y a de possibles que trois sortes depreuves de la raison spéculative en faveur del’existence de Dieu. Toutes les routes qu’onpeut prendre pour atteindre ce but commen-cent ou à l’expérience déterminée et à la pro-priété particulière du monde sensible recon-nue par cette expérience, et s’élèvent de là ,selon les lois de la causalité, jusqu’à la causesuprême en dehors du monde ; ou bien elless’appuient à une expérience indéterminée,par exemple, à une existence quelconque ; ouenfin elles font abstraction de toute expé-rience, et concluent, tout-à-Tait à priori , depures idées à l’existence d’un Etre-Suprême.La première preuve est la preuve pliysico-tbéologique, la seconde la cosmologique, etla troisième l’ontologique. 11 n’en existe pas etil n’en peut exister davantage. »
Après une étude souvent reprise du livreprincipal de Kant, j’ai cru reconnaître que lapolémique contre ces preuves de l’existence deDieu s’y montre partout, et j’en parlerais lon-guement si je n’étais retenu par un sentimentreligieux. 11 me suffit de voir quelqu’un discu-