PREFACE.
XIII
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Diane , plus.à Minerve , plus à Vénus. Ce der-nier point est contestable ; je sais au moinsqu’à l’égard des Gr.àces, les Français sont tou-jours restés orthodoxes.
J’espère qu’on n’interprétera pas mal cesobservations : elles avaient pour objet de pré-venir le lecteur contre un fâcheux malentendu.Dans les volumes qui suivront ceux-ci, il nesera plus question ni de moycn-âge ni de ca-tholicisme j mais il fallait traiter à fond cethème dans les présens volumes, parce quej’avais à expliquer cette révolution religieuse ,philosophique et artistique , sur laquelle ma-dame de Staël a répandu pour sa part tantd’erreurs en France. Je le déclare franche-ment : je n’ai cessé d’avoir en vue le livre decette grand’mère des doctrinaires, et c’estdans une intention de redressement que j’aidonné au mien ce même titre : r>E l’Allemagne.
Paris, le 8 aa’ril 1 835.