PREFACE.
IX
marlrc, vous sentez soudain la morsure autalon. Mais nous lui écrasons la tête au vieuxserpent. C’est la milice du mensonge , ce sontles familiers de la sainte-alliance, les restau-rateurs de toutes les misères, de toutes leshorreurs, de toutes les folies du passé. A quelleimmense distance d’eux se placent les hommesdu parti catholique d’ici, dont les chefs ap-partiennent aux écrivains les plus remarqua-bles de la France ! Quoiqu’ils ne soient pas nosfrères d’armes , ils combattent pourtant pourles mêmes intérêts que nous, pour les intérêtsde l’humanité. C’est dans cet amour communque nous sommes unis : nous ne nous séparonsque sur la question de ce qui doit le mieuxservir l’humanité. Ils croient, eux, qu’ellen’a besoin que de consolation spirituelle ; etnous pensons, au contraire, nous, que la satis-faction corporelle lui est avant tout nécessaire.Quand le parti catholique français, mécon-naissant sa véritable signilication , s’annoncecomme le parti du passé, comme les restau-