ADDITIONS ET CORRECTIONS.
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P. 338, ligne 1, au lieu de : janvier 1381 à 3 mai 1382, lisez : 28 septembre 1382.
P. 338, ligne 9 : Leglay met par erreur 1381 (acte à mettre après le n° 120).
P. 373, ajoutez : Le baron Kervyn de Lettenhove, OEuvres de Froissart, t. X (1870),pp. 462 et 473, énumère les diverses lettres reçues ou envoyées par Arte-velde pendant le siège d’Audenarde :
Un messager de Louvain lui déclara notamment que, s’il désirait quelquechose de cette Ville, il le lui fît savoir (cfr. Van Even, Les relations, etc.,dans Messager des sciences historique de la Belgique).
Un échevin de Liège, nommé Pierre de Cock , avait promis de soutenir, lesarmes à la main, Pierre van den Brouke (cfr. baron de Borman, Les échevinsde Liège).
D’après le Religieux de Saint-Denis, Artevelde écrit une lettre au roi deFrance pour lui demander un chevalier qui vienne gouverner le pays,sinon il en choisirait un autre. Le duc de Bourgogne l’injurie et le retientprisonnier.
7 mai 1382. Ambassade à Londres, xiiij mercatoribus, etc.
9 juillet. Sept députés flamands sont à Londres. Artevelde songe à y aller.
Juillet-août. In secretis negotiis domini Regis versùs easdem partes Flandriaetempore quo Willielmus de Gunthorp fuit ibidem et pro salvoconductuibidem quaerendo pro Philippo van Artefeld et aliis.
Les comptes de Gand citent Philips van Artevelde en 1581-82, aux pages 278,282, 284, 503, 306, 308, 510, 325, 526, 528-556, 559, 540, 345-545.Cfr. Bewijsstukken, pp. 348 et suiv.
Meyerus dit de lui : Satis cupidus honoris, sed armis reique militari parumassuetus, benignus et prudens et valdi liberalis ; et Jean van Dixmude :Philippe van Artevelde, dewelke lach in de kerke en leide en leeven vaneenen lollaert, en hij werder hem jeghen, maer, als hij sach dal het sijnmoest, wierp hij de kuevele af, en seide, etc. ( Clironik , manuscrit de 1566,fol. 15; copie Lambin, Laval, t. II, p. 565).
P. 373, n° 138, ajoutez : Le roi Richard II avait accordé sur l’Échiquier : le9 novembre 1582, une pension annuelle de 100 marcs à Philippe vanArtevelde; le 15 février 1585, il fit une rente viagère de 200 francs d’orà François Ackerman, de Gand, dernièrement amiral de la flotte deFlandre; le 15 juillet 1584, une gratification à Henry Wycecley, pour lagarde de deux autruches ( oslriches, oslriorum) présentées au Roi par lesbonnes gens de Gand; et, le 24 décembre 1585, une pension annuelle etviagère de 50 mars à Pierre van den Bossche, de Gand, qui, pour ses bons