836 CARTULAIRE GÉNÉALOGIQUE. — 2™ SUPPLÉMENT.
Lancastriae, sed etiam Leicestriae, Lincolniae el Derbiae cornes affectus, etcujus sobole imperatores, reges, principes et proceres propagati suntplurimi. Alteram liabuit uxorem Constantiam (quae hic contumulatur),filiam et haeredem Pétri, regis Castilliae et Legionis, cujus jure optimotitulo regis Castilliae el Legionis usus est; haec unicam illi peperit filiam,Catharinam, ex quâ ab Henrico reges Hispaniae sunt propagati. Terliamvero uxorem duxit Catharinam, ex equestri familiâ, et eximiâ pulchritudinefœminam, ex quâ numerosam suscepit prolem, undè genus ex matre duxitHenricus Septimus, rex Angliae prudentissimus, cujus fœlicissimè conjugiocum Elyzabethâ, Edu-ardi Quarli regis filiâ, et stirpe Eboracensi, regiae illeLancastriensium et Eboracensium familiâ, ad exoptatissimam Angliae pacemcoaluerunt. Illustrissimus hic princeps Joannes, cognomento Plantaginet,rex Casliliae et Legionis, dux Lancastriae, cornes Richmondiae, Leicestriae,Lincolniae et Derbiae, locum tenens Aquitaniae, magnus senesclialcusAngliae, obiit anno XXII regni regis Ricardi Secundi, annoque DominiMCCCXC1X. (William Dügdale, History of St Paul's Cathédrale in London,London, tlio Wanen, 1648, fol. 91 : t. IV du Monasticam anglicanum, avecun grand nombre de planches). — Voir aussi Victor Fris, Jean de Gand,duc de Lancastre (Bulletin de la Société d’histoire et d’archéologie, t. XVII(Gand, 1909), pp. 91-130).
P. 235, n° 15, et dans toute la pièce, au lieu de : Boughere, lisez : Bonghere, commedans De Sagher, Notice sur les Archives d’Ypres (1898), p. 78. En effet, voirVerdam, Middelnederlandsch Woordenboek, t. I (1885), col. 1360 : Bonge-naer = Trommelslager, enz. (cfr. Trompenaer et Cornemuser).
P. 235, ligne 35, au lieu de : mis à la question, lisez : emprisonné (Verdam, loc. cit.).
P. 236, ligne 9, au lieu de : Crachtighe, lisez : Erachtighe.
P. 237, ligne 23 : wrieiselen; p. 237, ligne 24, wreiselstocke : Verdam m’écrit queces mots lui sont inconnus.
P. 238, ligne 28 : verlidene, signifie : bekentenis (Verdam, loc. cit.).
P. 239, ajoutez : M, n° 15 bis . Par deux actes, d’octobre 1349 et d’octobre 1351, lesrois de France Philippe VI de Valois et Jean H le Bon, font grâce et réha-bilitent Catherine, fille d'Etienne Canari , de Lille, lequel avait été jusliciépour avoir parlé à Jacques d'Arlevelde de la reddition de la ville (28 octo-bre 1339 à 1 er octobre 1340) ; elle-même avait été emprisonnée pendantquinze semaines et bannie cinq ans et ses biens avaient été confisqués;elle s’était réfugiée et avait été aidée en Angleterre. — Ces actes sontimprimés par le baron Ivervyn de Lettenhove, OEuvres de Froissart, t. XVII(1869), pp. 130 à 156.