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Cartulaire historique et généalogique des Artevelde
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CARTULAIRE GÉNÉALOGIQUE. — SUPPLEMENT.

JJ bis

13824 mai.

1376.

vint. Quant Philippe le vey, il lui dist : « Cousin, pourquoy n’avez entretenue à ferme nostre» ordonnance et cryée. Vous deuissiés estre ung des premiers et blasmer les autres, si vous» leur veyssiés faire, et vous estes le premier qui l’a faict ». — « Très chiers sires, je n’en» savoie rien, car point ne fuy à le cryée; se renderay tout à vostre commandement »,respondy le cousin Philippe, « et si l’amenderay à vostre plaisir, ne plus ne m’aviendra ».Toutes ces excusations n’y peurent riens valleoir. Philippe lui fist tout rendre, et puis lecommanda à prendre par ses gens et jecter par la fenestre enmy le marchiè, et la chey surpicques et planchons, et fu tantost ochis; ne Philippe n’en vault oneques autre chose fairepour pryère de nulluy. Ceste justice affoibloya fort les Gantois à mal faire et asseura ceulxde Bruges, et disoient: « En Philippe a bon justichier. 11 est bien taillés d’estre eanpitaine» de Flandres, quant, pour son cousin se prochain, il n’a voelu enfraindre son ban ne» ordonnance. Là povoit on veoir que il le feroit bien à ung estranger. » Ainsi oneques puisnulz ne pilla ne ne reuba qui venist à congnoissance, et aussi Phelippe le fist pour cellecause et pour tous autres èxemplcr.

Bibliothèque de la Ville de Cambrai.

(i Chronique de Flandre, n° 677 ; corrigé sur l’original.)

Imprimé, Froissart, édit. Buchon, dans le Panthéon littéraire (Paris, 1852), t. II,pp. 557-358, chap. 151 de la Guerre de Gand, et Kervyn, t. X, p 44; cfr. t XIX,p. 551 (Glossaire Sciieler; point signifie degré)-, retranché dans sa grande Chro-nique t.

Page 340, N bis , après n° 95, ajoutez : »5 a . Questionnaire del’Enquéle sur les dîmes des Weerden, disputées entre l’abbaye de Saint-Bavon et le prieuré de Bornhem, notamment sur le point de savoir de qui leshéritiers de Jacques van Artevelde tiennent la partie de terre qu’ils possèdentau Nieulant, quelles sont les dîmes qu’ils doivent et à qui. Un témoin dit qu’ill’a acquise de la Comtesse de Bar, fille de Robert de Cassel, au prix de douzechapons par an.

Hoedat een ghescil es worden oft wesen mochte omme t Nieulant, Middelzant endeecneglie score of polrekene, wesende al tvorseid lant tusschen der Ouder Scelt ende dendijc van den Werde, oud ende nieuwe, dewelke worde de Kerke van Sente Baefs houd,sullen hierup ghehort ende glieëxaminert sijn orconde up de pointe die hierna volghen :

I. Eerst, sullen bezworen ende glieëxaminert sijn de manne van hove, die waren met denbailliu van Bornhem als hi dede tarest up eeneghe plecken van den vorseiden Nieulande,

i J’ignore quel est ce cousin des Artevelde, et pour quel motif Froissart a supprimé ce chapitredans la rédaction de ses chroniques.