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Drames et fantaisies
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3G:s

j)lus sensible encore. Là, on bavarde, on s’agite, onrit; les jeunes, comme partout, se moquent desvieilles, et à leur tour celles-là se plaignent de lalégèreté de la jeunesse et de la corruption des temps.Et de même qu’en bas il y avait un maître-chantreil la synagogue de Francfort, il y avait en haut unemaîtresse-cancanière. Cette fois, c’était Hündchen

Reiss, sèche créature, au teint verdâtre, qui flairait

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de loin tous les malheurs et avait toujours au boutde la langue une anecdote scandaleuse. Le plastronhabituel de ses sarcasmes était la pauvre Schnap-per-Ellé; elle contrefaisait d'une façon comiqueses prétentions guindées et la dignité langoureuseavec laquelle celle-ci accueillait les hommages desjeunes gens.

« Savez-vous? s’écria Hündchen Reiss; Schnap-per-Ellé disait.hier : — Si je n’étais belle, spirituelleet aimée, je ne voudrais pas être au monde. »

A ce mot, les rires devinrent plus bruyants;Schnapper-Ellé, qui se trouvait près de là, voyantqu’on se divertissait à ses dépens, leva ses yeux d’unair de souverain jmépris, et comme un vaisseau dehaut bord, cingla fièrement vers une place plus éloi-gnée. Yoegele Oclis, une femme toute ronde et tant