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tendrement, déjà je dois m’en arracher. Si tu sa-vais combien il m’en coûte de partir!
La voiture roule sur le pont qui craque, le fleuvesous le pont coule morne et triste. Encore une foisje dis adieu à mon bonheur, je dis adieu au cœurque j’aime tendrement.
Les étoiles filent au ciel comme si elles fuyaientdevant ma douleur. Adieu, ô bien-aimée! dans lespays lointains, partout où je serai, ton image seradans mon âme.
XL
Les charmants désirs fleurissent et puis se fanent ;ils fleurissent encore et se fanent encore; les chosesvont ainsi jusqu’à la tombe.
Je sais cela, c’est ce qui me gâte tout amour ettoute joie. Mon cœur est si intelligent, mon cœur atant d’esprit, qu’il en est tout saignant dans mapoitrine.
XLI
L’apect du ciel est comme un visage de vieillard,avec un seul œil rouge et une chevelure flottante degris nuages.