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Bans l’ombre des châtaigniers brille la villa touteblanche et séduisante; j’entends le bruit do laporte vitrée, j’entends le murmure de la plusdouce voix.
Frémissements pleins de volupté! charmantesémotions! embrassements tendres et timides! Et lesjeunes roses sont aux écoutes, et les rossignolschantent.
XXVII
N’ai-je pas autrefois rêvé du même bonheur?n’étaient-ce pas les mêmes arbres, les mêmes Heurs,les mêmes baisers, les mêmes regards ?
La lune ne brillait-elle pas de la même manière àtravers les feuilles du berceau qui abritait notreamour ? Des dieux de marbre ne faisaient-ils pasau seuil, comme aujourd’hui, une garde silencieuse?
llélas! je sais comme ils changent, ces beauxrêves trop charmants, et comme les lleurs se fanent,et comme les arbres s’enveloppent d’un froidvêtement de neige.
Je sais comment nous en viendrons à nous re-froidir nous-mêmes, et à nous fuir, et à nousoublier, nous qui aujourd'hui nous aimons si ten-
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