LE RETOUR
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porte ta destinée; un nouveau printemps te rendrace que t’a enlevé l'hiver.
Et que de biens te sont restés encore! Le mondeest si beau ! Et puis, mon cœur, tout, tout ce qui leplaira, tu peux l’aimer,
XL V
Tu es comme une Heur, si gracieuse, si belle,si pure ! je te contemple, et une douce tristesse seglisse dans mon cœur
Il me semble que je devrais poser mes mains surta tète et prier- Dieu de te conserver toujours sigracieuse, si belle, si pure.
XLVI
Enfant, ce serait ta perte, et moi-même je faistous mes efforts pour que] toiÇcœur bien-aimé nebrûle jamais d’amour pour moi.
Cependant je suis presque désolé d’avoir un jeusi facile, et je me dis maintes fois : Ab ! malgré tout,puisses-tu m’aimer!
LXVII
Lorsque la nuit je suis couché sur mon lit,
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