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t’accompagnent mais toi d’abord, toi la première, ôpauvre et malheureuse enfant!
« Je ne te raconterai jamais que je t’ai aimée, etquand tu seras morte, j'irai pleurer sur ton tom-beau. »
XL
Cher ami, à quoi bon chanter toujours la mêmechanson? Veux-tu donc éternellement demeurer làaccroupi, couvant les vieux œufs de ton amour?
Ah? c’est une besogne qui ne finira jamais. Lespetits poussins brisent leurs coques, ils piaulent, ilssautillent, et toi tu les mets en cage dans ton petitlivre.
XLI
Ne soyez pas. trop impatient, si parfois les accensde mes douleurs d’autrefois résonnent dans mesnouvelles chansons.
Attendez ! il se dissipera, cët écho de mes dou-leurs, et un nouveau printemps de poésie jaillira demon cœur convalescent.
XLII
L'heure est venue enfin de renoncer sagement