WILLIAM RATCLIFF
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du Schwarzenstein, se tordait misérablement surle sol, et que le pied de Douglas ne l’a pas écrasé,dans la crainte de se salir, (avgc um explosion do rage.) Osorcières damnées, infernales sorcières, ne riez passi horriblement, ne me montrez pas ainsi au doigtd’un air moqueur! Sinon, je lance ces rochers survos têtes hideuses, je déracine les forêts de pins del'Écosse. pour en fouetter vos jaunes échines, etavec mon pied, comme avec un pilon, je broie lenoir poison de vos corps desséchés et maudits !Vent du nord, crève et déchire le monde ! Éclate,ô voûte des cieux, et écrase-moi ! Terre, couvre-toide ténèbres et eilglOUtis-moi ! (D’imo voix moitié farouche,moitié craintive, et qui finit par prendre un accent mystérieux.) Mau-dite doublure de ma personne, homme-nuage, 11eme regarde pas ainsi en écarquillant les yeux ; tesyeux sucent mon sang, tu m’engourdis, tu versesde l'eau glacée dans mes veines brûlantes, tu metransformes, moi aussi, en un spectre nocturne...Tu me fais signe d’aller là-bas ? Avec ton long brasnuageux tu me fais signe d’aller là-bas? Faut-il?Marie? la blanche colombe? du sang?- faut-il?...Holà! Qui vient de parler? Ce n’était pas le vent.Je dois enlever Marie? Oui., dis-tu? Soit! je suis