INTRODUCTION
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mann, les coups qu’il avait reçus en passant ducomte Platen, ceux qu'il lui rendit à poing fermé,son entrée belliqueuse et douloureuse dans la poé-tique arène. Gest aussi ce qui nous invite à y regar-der de près aujourd’hui. On peut y retrouver toutun chapitre de l'histoire littéraire de nos voisins.
La première des deux tragédies de Henri Heine,la plus importante par le fond et les développe-ments est intitulée, Almansor; l’autre, plus rapide,plus poignante, a nom William liatcli/f. Le poèteles nomme des tragédies , comme Goethe appelaittragédies le premier et le second Faust; à vrai dire,ce sont des symphonies où tous les tons se croisentet se mêlent. En tête de son Almansor , Henri Heinea écrit ces paroles : « Ne croyez pas qu’il soit abso-lument fantasque, le joli pocme que je vous olfred une main amie! Écoutez : il est tour à tour épiqueavec.sérénité ou dramatique avec violence. Çà et là,dans le détail, s’épanouit mainte (leur lyrique auxcorolles délicates. Si le fond est romantique, plasti-que est la forme, et le tout est sorti du cœur. On y