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et leur vengeance (x). Il en sera de ce sermentcomme de celai d’allégeance, que Jacques I. erd’Angleterre exigea, en 1606, des catholiquesde ses états. Rome lança ses foudres contre l’ar-chiprêtre Blackwel et tous les ecclésiastiquesqui l’avaient prêté. Qu’est-il arrivé cependant ?C’est que Bossuet, Holden , Beraut - Ber cas-tel, etc. les universités catholiques ont reconnuque ce serment ne blessait aucunement la foi ;etactuellement,au vu et su de Rome, les catho-liques britanniques,sans scrupule,en prêtent unplus strict que celui qu’on frappait d’anathèmeil y a deux siècles.
M. Grégoire, persécuté sous la Conventionpour ses sentimens religieux. l’a été sous Na-poléon à cause de son aversion contre la tyran-nie: serait-il destiné à l’être encore pour l’uneet l’autre cause? Il aspire à mériter l’estime etnon à obtenir des faveurs. 11 se croit en état depardonner plus d’outrages qu’on ne peut lui en
( 1 ) Voy. le mandement du chapitre de Paris, 20 maii8i4,p. 4, qui sonne le tocsin contre le clergé asser-menté. Vicun pacis non cognoverunt; non est timor Deiante oculos eorum. Psalm. i5, v. g3. Si cet acte d’hosti-lité n’est pas réprimé, tenez pour certain qu’il est lesignal convenu d’une persécution nouvelle.