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De la constitution française de l'an 1814
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« savisent de les brûler , ailleurs peut-être les« lecteurs seront moins revêches. »

Laubardemont assurait que , dans une lignela plus indifférente, il trouverait un corps dedélit suffisant pour faire périr celui qui lauraitécrite. A plus forte raison dans les ouvragesassez nombreux d'un homme quabsolument ilfaut perdre , trouverons-nous des malériauxsuffisans pour le dénigrer : mutilons ses périodes,dénaturons ses idées, empoisonnons ses inten-tions. Vainement on nous assure que diversécrits publiés sous son nom lui sont faussementattribués; que dautres ont été imprimés sansson aveu ; que dautres, enfin , ont été altérés ,parce que trop occupé pour en corriger lesépreuves, et surtout trop confiant, il char-geait de ce travail des commis de bureau dontla tête était effervescente à lépoque tous lespotentats de lEurope étaient ligués contre laFrance. Ces correcteurs infidèles ont inséré dansces écrits quil na jamais relus , que même il nepossède pas, des phrases qui ne sont pas de lui,dont il ne soupçonnait pas même linsertion ,que son cœur et ses principes désavouent : maisque nous importe?

Calomnions, et quoiquil en guérisse,

On en verra du moins la cicatrice.