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PROVINCE D’ANVERS.
d’Andersladl, fui bâtie en 1276; mais ce premier édificedisparut en 1549 pour faire place à un nouveau temple,commencé l’année suivante et achevé en 1571 , sauf la tourqui fut brûlée par la foudre en 1679 et ensuite réédifiée;il est devenu en 1803 une paroisse sous l’invocation desaint André. Le maître autel, qui a coûté 80,000 florins,a été sculpté par Verhruggen et donné par levêque Ca-pello qui, après avoir payé l’artiste, lui fit cadeau d’ungrand plat et d’une aiguière d’argent, exemple d’encoura-gement également honorable pour tous deux. L’autel àdroite de l’entrée du chœur est orné d’un Christ mort,par Crayer, et celui de gauche d’une toile du mêmepeintre, la Vierge apparaissant à saint Dominique. Agauche sont : une Flagellation du Christ par Rubens, Jésus-Christ portant sa croix par Van Dyck et un Crucifiementde Jordaens. Plus loin, Notre-Seigueur entre les doc-teurs, par Quellyn. En sortant de l’église, par la petitenef de droite, on remarque un Calvaire orné d’un grandnombre de figures , travaillées par Kerckx, de Baurschiet,Yerbruggen, De Kockx, Papenhoven et Vervoort.
A Saint-Antoine de Padoue, jadis des Capucins, onconserve deux belles toiles : saint François à genoux devantla Vierge et l’Enfant Jésus, par Rubens; et Jésus-Christmort sur les genoux de sa mère, par Van Dyck.
Dans l’église de Saint-Joseph, dite des Thérésiennes ,jadis oratoire d’un couvent fondé en 1611 , il n’y a riende remarquable, sauf une Assomption de Langen Jan, et laMort de la Vierge, peinte par un disciple de V an Dyck.
11 y a à Anvers un hôpital pour les pauvres malades,dédié à sainte Élisabeth, existant déjà au xui e siècle, agrandien 1841 ; une congrégation d’Alexiens ou frères Cellites,