MALINES.
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commencée en 1GG9 el achevée en 1G70, a reçu en 1778les restes mortels de Marguerite d’Autriche, morte en 1550et ensevelie aux Récollets. Une table de communion , déli-catement sculptée en bois, coupe le chœur dans toute salargeur.
L’église du Béguinage a été commencée sur les dessinsde Jacques Francquart, continuée en IGdO d’après ceuxde Fay-d’Herbe et achevée eu 1G74. Fay-d’Herbe a orné lafaçade de la statue de sainte Catherine et de celle de Dieule Père. Deux tableaux de Van Loon, au-dessus de la portede la sacristie, et trois tableaux sur bois, de Jean de Mau-beuge, à gauche en sortant du chœur, en sont les œuvresd’art les plus remarquables. Dans la sacristie on montre unmagnifique crucifix en ivoire, haut de vingt-huit pouceset sculpté par Duquesnoy.
Notre-Dame d’Hanswyck, ancien oratoire d’un couvent del’ordre du Val-des-Écoliers, établi en 1288 et aboli en 1783,a été rebâti en 167G. Sa belle coupole, d’un style nobleet élégant, a été construite au moyen des offrandes quevenaient déposer de nombreux pèlerins. Le jubilé de vingt-cinq ans de Notre-Dame d’Hanswyck, qui eut lieu en 1838,fut signalé par des fêtes superbes, et entre autres par unecavalcade qui attira à Malines une affluence prodigieusede voyageurs. Les convois du chemin de fer amenaientincessamment des milliers de voyageurs de tous les pointsde la Belgique ; il n’y eut heureusement aucun malheurà déplorer, grâce aux mesures d’ordre prises par l’admi-nistration .
Le palais archiépiscopal, qui avait beaucoup souffertpendant la domination française, a été réparé. C’est unédifice moderne d’une architecture simple.