ENVIRONS DE LOUVAIN.
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des années 1356 et suivantes, ont disparu pour faire placeà de beaux boulevards. La plupart des portes ont aussi étéremplacées par de nouveaux bâtiments. La construction ducanal pendant les années 1750 à 1752 a changé la face detout un quartier. Son vaste bassin , les quais et les bellesmaisons qui les encadrent, dominées par la hauteur duchâteau César, forment un coup d’œil pittoresque.
Nous terminerons en mentionnant la belle place duPeuple, pavée en 1819; la promenade dite le jardin deSaint-Georges; la Table Ronde, sur le Marché, bâtimentbâti en 1829 sur l’emplacement d’un ancien édifice quiservait autrefois de lieu de réunion aux serments et auxchambres de rhétorique; la salle de danse de Frascati, unedes plus belles de la Belgique, construite en 1806; la fa-brique monstre des brasseries belges; enfin le manège de lacaser ne de cavalerie.
En quittant l’ancienne métropole de la science en Bel-gique pour se rendre dans les parties orientales du pays,le railway entre dans une contrée plus montueuse et moinspeuplée , où les ondulations du sol ont nécessité des courbesnombreuses et rendu indispensable la construction d’untunnel long de 990 mètres. Dans cette partie de son par-cours , la voie ferrée sépare les immenses plaines du Bra-bant Wallon, si riches en céréales, du canton s’étendant versle Démer et appelé le Hageland ou pays des Haies. Ici lesol est peu fertile , sablonneux et couvert de bois.
Le premier lieu remarquable qu’on rencontre entre Lou-vain et Tirlemont est l’abbaye de Parcq , fondée en 1131par le duc de Lotharingie , Godefroid I er , encore occupéepar quelques religieux. Son église, qui s’élève à l’extrémitéd’une gracieuse ligne d’étangs , renferme un beau monu-