l’KÉFACK. m
pagnes, qui sont en général assez mal connues, mais quel’on commence heureusement à explorer avec une ardeurlouable. La partie historique a été débarrassée d’une fouled’assertions qu’on répète depuis des siècles et qui ne peu-vent qu’induire en erreur. Pour l’histoire des monumentsdu moyen âge et l’époque de leur construction, nous avonssuivi l’excellent travail de M. Schayes sur l’architectureogivale en Belgique, et les monographies écrites par d’au-tres écrivains. Pour ce qui concerne les travaux publics,l’industrie, la population, nous avons eu recours auxdocuments officiels; enfin nous n’avons rien négligé pourfaire de notre livre un ouvrage utile à nos concitoyenset à tous ceux qui visitent notre pays.