BAROMÉTRIQUES. 3y
Ces deux exemples suffisent pour les cas où II , h etTt sont compris dans les limites de la table ; le calculsera toujours le même. Passons au cas où quelqu’une dec.cs quantités sortirait de ces limites , et commençonspar T-\~ t.
Il n’arrivera presque jamais dans les observations quela somme des thermomètres libres soit moindre que 12",ou plus grande que 4 2 ° : cependant si cela avait, lieu,par un cas extraordinaire , voici comment il faudraitopérer.
Si T-\-t est moindre que 12”, ajoutez-y la quantitéde degrés nécessaire pour aller jusque-là. Soit t' cenombre. Avec les colonnes barométriques observées II,h et T t t' = ia° , entrez dans la table comme al’ordinaire ; mais quand vous aurez trouvé les hauteurs
petites, prendre des parties proportionnelles. Par exemple, la valeurde h pour Genève étant o m ,7267 , le nombre correspondant est com-pris entre ceux qui répondent à o™,727 et ; cherchez dans
chacune de ces lignes les nombres qui répondent à T 4- /: a/j ;
dans la première , c’est 371™,6 avec la différence o m ,7i pour 1°, ce seradonc 0 m ,57 pour o °,8 : ainsi, le nombre de cette ligne qui corres-pond à 24°,8 est 372”,2. De même, dans la ligne suivante, le nombreanalogue est 383 m ,i , avec la différence o m ,73 pour 1°, ce qui fait o m ,58pour 0 °,S : ainsi, le nombre de cette ligne qui répond à 24°,8 est3 S 3 m , 7 . Rctranchez-en 372"',2, Indifférence i.fçd est la variation dehauteur pour 1 millimètre de changement dans le baromètre à cettetempérature : or, de o m ,7267 à o m ,7270 , le changement est o m ,ooo3 ,c’est donc 3 m ,45 qu'il faut ajouter à la hauteur 372™,2, qui répondà O”,727 ; on a ainsi 376'", 65 . Ces réductions se prennent à vue sur latable, et avec un peu d’habitude , elles sont beaucoup plus faciles àexécuter qu’à expliquer. C’est ainsi que dans l’usage des logarithmes,on trouve le logarithme d’un nombre qui n’est pas dans les talées,mais qui ce trouve entre deux autres qui y sont compris.
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