BAROMÉTRIQUES. là
exacte, elle suffit dans le cas actuel à cause du peu d’in-fluence qu’elle a sur les hauteurs observées. Mais avant del’appliquer à l’atmosphère , il faut encore y faire unemodification. En effet, elle est relative au point de sa-turation extrême , qui n’a presque jamais lieu dans l’at-mosphère , et par conséquent la valeur qu’elle donnepour F serait presque toujours beaucoup plus forte quecelle qui a lieu réellement. 11 est vrai que l’on ne peutrien déterminer de fixe relativement à la quantité de va-peur aqueuse suspendue dans l’atmosphère ; cette quantitéest extrêmement variable dans les différens jours ; ellevarie même d’une couche à une autre d’une manièrefort irrégulière et quelquefois brusque, comme on levoit sur les montagnes où des couches très-peu chargéesde vapeurs, succèdent à d’autres qui sont au maximumd’humidité. Cependant en mettant à part ces circonstancesextraordinaires, tout porte à croire que l’on se rappro-chera le plus souvent de la nature en évitant les cas ex-trêmes, et alors ce qui se présente de plus simple, c’estde prendre pour l’expression de F dans l’atmosphère lamoitié de la valeur qui répond au point de l’humiditéextrême ; c’est-à-dire,
F= o m ,oo256i t.o m , 00043.245.
En substituant cette valeur dans l’expression du coef-ficient C , il faut la multiplier par le facteur variable —~■ .
Mais à cause de la petitesse de cette correction , et aussi àcause du peu de différence des valeurs de Ii dans l’étenduedes colonnes d’air que l’on mesure d’ordinaire , on peutpour simplifier , se contenter de mettre pour H la valeurconstante o m ,76 qui est la pression moyenne au niveau des