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le lièvre d’Orion , et n’a par lui-mêmeaucune signification topographique. D’aprèscela , on doit s’étonner que le cinquièmesigne ne porte pas le nom de serpentaire.A la vérité, cette constellation ne toucheà l’écliptique que par les pieds 5 mais nousvoyons que le signe suivant, nommé le sagit-taire , y touche seulement par le haut dufront. Cette idée avait prévalu en Egypte ;car dans le planisphère du P. Kirker, au lieudu scorpion on trouve une figure humainedont les cuisses recouvertes d’écailles se ter-minent en queues d’anguilles qui sont entor-tillées de même que les deux bras par desserpens. Cette figure tient un bâton danschaque main, et de sa bouche sort unehaleine brûlante. (PL I, fig. a. )
Or, il se trouve dans la partie basse decette plaine, des bains chauds sulfureux ,très-salutaires pour la guérison de toutes lesaffections cutanées , maladies que M. Bie-berstein dit être très-répandues parmi lesliabitansdes environs de Bakou(i). M. Gme-lin s’exprime de la manière suivante sur cesbains : « La nature a placé dans cette plaine
W Bieb., pag. 47.