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commerce pourra s’appliquer d’une maniérétrès-précise à la ville de Derbend qui, en touttemps, a dû être regardée comme une ville
que nation de l’Asie. Or, comme il n’y a que la ba-lance seule qui ne sVccorde pas avec ce nom, on au-rait ajouté une figure humaine pour tenir cet instru-ment de commerce. Les Chaldéens ont tranché cettedifficulté d’une manière encore plus extraordinaire , ensupprimant entièrement ce signe, et en étendant lesserres du scorpion jusqu’à la vierge ; extension qui ,d’après la place qu’occupe la brillante étoile appeléecœur du scorpion, devoit trop prolonger le dessin dece reptile. Cette innovation chaldéenne servit à égarerlong-temps les Grecs ; car, malgré qu’ils ne visitaientque l’Egypte, il paroît que la longue domination desPerses dans ce pays , y avoit changé plusieurs chosesdans les sciences et dans la religion ; et tout porteà croire qu’anciennement les Egyptiens regardoient labalance pour un dès douze signes. Ne compterqu’onze images près de l’écliptique , ne seroit pasen harmonie avec le nombre de douze lignes de dis-tribution qui régloient tout le système , et les stationsdes dieux , comme dit le P. Kirker. Servius dit posi-tivement que les Egyptiens regardoient la balancepour un signe. Ægyptii duodecim esse asserunt si-gna; Chaldcei verà undecim. Nam scorpium et libramnnum signum accipiunt. (Servius, in Georg., lib. I,
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Si y pour prouver l’exclusion de la balance , on veut
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