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semble donc indispensable de faire voir quellea été l’origine de l’isolement de cette portionde la sphère.
Quant à la probabilité de l’ancienne exis-tence de la ville de Bakou, du degré de déve-loppement où ses habitans et ceux des pro-vinces voisines avoient porté les sciences etles arts, on ne doit pas être moins surpris den’y retrouver aucun de ces magnifiques rno-numens qui portent à la postérité un témoi-gnage irrécusable d’industrie, et sur-tout derichesse , avant-coureur ou compagne sou-vent inséparable de l’exercice de toutes lesfacultés humaines chez une nation. Sansdoute ce seroit procéder contre toutes lesrègles d’une saine critique, de s’imaginer quedans un pays où la constellation du lion a étéregardée uniquement comme l’emblème d’undésert, et celle de la vierge, d’un districtpropre à la culture du riz , ces images au-roient dû être par-tout sculptées et entouréesde mystère, de la même manière que dansd’autres pays où la facilité de cacher ce sensnaturel et simple, a fourni l’occasion de lesfaire servir de fondement aux fables les plusextravagantes. Au contraire , l’absence totaledes monumens de cette espèce, dans un pays