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» présent au-dessous de l’eau (1). » Et plushaut, en parlant de l’abri que donnent deuxîles au port de Bakou : « La plus méri-33 dionale de ces îles, dit-il, étoit attenante33 au continent, selon la tradition vulgaire :33 en effet, dans ces cantons, la terre s’abaisse33 considérablement du côté de la mer, etc.,33 etc. 33 Gmelin,. en parlant d’une petite ex-cursion en mer, qu’il fit à Bakou, le longdes côtes, dit qu’il vit des ruines de mur quiétoient des restes d’un ancien Caravanserai,que la mer avait enlevés à la terre (2).
Ces témoignages sur les changemens qu’asubis le littoral de Bakou , sufïiroient poursupposer que la situation de cette ville a étéautrefois toute différente de ce qu’elle estmaintenant, mais- nous pouvons produire desautorités irrécusables qui lèveront tous lesdoutes sur sa position ancienne. Le géographepersan Bakoui., dont le père était de Bakou,donne de cette ville la description suivante,l’an i 4 o 3 : «Bakouia, (Bakou) , est une ville33 bâtie en pierres sur le bord de la mer K ozcir,33 ( Caspienne ), dans la contrée de Derbent,
(1) Forster , ib. , tome 2, p. 3 q 3 .
(2) Tome 3 , p. 49-