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teurs de cette science sublime, probablementà cause du bélier, qui t en oit le premier rangparmi les signés du Zodiaque, depuis que l’in-tersection de l’écliptiqüe et de l’équateur étoitregardée comme point de départ dans lès cal-culs astronomiques. Mais on n’a pas dit com-ment l’observation attentive de la marchélente des étoilés d’orient en occident, de-puis le coucher jusqu’au lever du soleil,pouvoit s’accbrder avec les occupations desbergers qui, après avoir pendant tout le jourerré dans les plaines et les vallons , doivent,dans l’obscurité des nuits, se délasser de leursfatigues, et laisser reposer leurs troupeaux yd’ailleurs, l’existence d’un navire parmi lesconstellations, est en opposition avec tout cequi pourroit caractériser la vie pastorale. (1)»
(1) C’est ainsi que Cicéron, ( de Nat. JJeor .,lib. 2 ), pour exprimer une grande surprise , se sert de la.situation d’un berger qui, pour la première fois , -voit unvaisseau fendre le sëin des ondes , situation que lepoëte Accius a tâché de peindre dans sa tragédie deJVIédée , ou les Argonautes :
Tanta moles labiturFremebunda ex alto > etc., etc.
De loin , sur l’onde émue ,
Une masse effroyable à mes yeux inconnue