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été égaux en nombre aux prétendus douzësignes. Ces lignes dé distribution partoientnon du pôle de l’équateur, mais du pôle del’écliptique, qui est le centre de tout le sys-tème ; et si quatre d’entre eux se sont ren-contrés dans le même point de l’écliptiquequ’occupoient les colures, les images quifurent placées auprès d’elles , n’étoient nul-lement destinées à désigner les principalesstations du soleil dans sa course annuelle jmais, au contraire, à exprimer des circons-tances particulières du système emblémati-que. Dès-lors on conçoit que toute l’atten-tion doit se porter principalement sur lesdouze lignes de distribution , en négligeantles colures et le pôle de l’équateur, et en re-jetant toute supposition de liaisons entre euxet les douze images de l’écliptique. Ces lignesont d’autant plus d’importance, que nousvoyons que non-seulement la place d’un em-blème , mais même souvent des défauts dedessin n’ont eu d’autres motifs que la corres-pondance avec ces lignes. Le dessin de lagrande ourse, par exemple, a été visible-ment sacrifié pour pouvoir placer cette effi-gie animale dans une lime ; car ce n’est
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que sa qtieue imaginaire qui s’étend sur